Carnet de voyage : parcourir les Amériques à vélo

Chose promise, chose due ! Vous allez pouvoir partager les aventures des Green Wheels, qui parcourent le monde à vélo pour promouvoir les énergies renouvelables par le biais du microcrédit.  Le challenge fou : parcourir 20 000 km à vélo autour du monde pendant 365 jours !

 

Les voilà après trois mois, ils ont parcouru 4000 kms et traversé 13 pays. Ils nous racontent leurs aventures

 

Des peuples chaleureux et généreux

 

Dans tous les pays dans lesquels nous sommes passés, nous avons été frappés par l’immense générosité des locaux. Invitations chez l’habitant, dîners offerts, renseignements, aide pour nous diriger, bref pas un jour n’est passé sans que l’on nous offre quelque chose ou propose de l’aide!

Une telle générosité s’explique par plusieurs raisons.

L’histoire politique récente d’un certain nombre de ces pays, d’abord. La Colombie, le Salvador ou encore le Honduras trainent encore aujourd’hui une réputation de pays dangereux repoussant ainsi les touristes. Les peuples de ces pays mettent donc tout en œuvre pour tordre le cou à ces clichés tenaces! Ainsi à plusieurs reprises nous avons été logés, nourris et blanchis.

Autre raison : un étranger à vélo n’est pas vraiment un étranger ! Parfois admiratifs, souvent étonnés, les locaux ne nous perçoivent pas comme des ‘Gringos’ envahissants. Conscients que le vélo est parfois difficile, ils sont d’autant plus accueillants! Petite anecdote: alors que nous étions dans les montagnes colombiennes sous une chaleur accablante, une dame nous offre des bouteilles d’eau que nous ne pouvions pas payer, ne disposant pas d’argent liquide sur nous. Tradition oblige, il faut aider les cyclistes nous dit elle ! Sur la route, nous tissons une certaine complicité avec les routiers et en particulier les camionneurs. Petits signes de tête, klaxon, et parfois même petits coups de pouce en nous tractant dans les montées!

 

 

Panama

Panama

 

Une autre manière de voyager

Si le vélo est indéniablement physique, il reste un moyen de transport extraordinaire pour découvrir les grands espaces sud-américains! A vélo nous prenons notre temps. Le temps de nous émerveiller de paysages tous plus beaux les uns que les autres.

Le vélo est aussi synonyme de liberté : pas de parkings, routes ou barrières. Rien ne nous empêche de quitter une route ou un chemin pour aller contempler des crocodiles au fond d’une rivière (au Panama) ou nous baigner dans des cascades (Costa Rica). Quel bonheur!

 

 Des rencontres hors-normes

 

Ces trois premiers mois d’aventures ont été l’occasion pour nous de réaliser à quel point il existe une « communauté de cyclistes ». L’Amérique est en effet une destination très prisée des cyclistes en raison de la fameuse route Panaméricaine reliant l’Alaska à la Patagonie. Aventuriers à la recherche de sensations fortes, solitaires, fanatiques de sport, amoureux de la nature, telles sont les personnes que nous rencontrons quotidiennement! Pendant deux semaines nous avons, par exemple, pédalé avec deux Néo-Zélandais au look « Into the Wild » allant jusqu’en Patagonie. Gabe et Thomas nous ont fait part de leur vision de l’existence : vivre au jour le jour sans se préoccuper d’admissions ou d’emplois. Les deux compères estiment que le seul moyen de garder leur liberté est d’effectuer de petits boulots ponctuels pour financer leurs aventures. Rien que ça!

Sur un registre bien différent, nous avons fait la rencontre à Lima au Pérou de « Lobo en la Ruta » (le loup des routes), un professeur de Krav-Maga (un art martial israélien) pédalant tous les jours 300 kilomètres de 3 à 9 heures du matin! Lobo en la Ruta pesait 110 kilos à ses débuts il y a 9 mois. Il en pèse 85 aujourd’hui…

 

En espérant que ces quelques lignes vous persuaderont de voyager à vélo lors de votre prochain voyage, nous remercions MyTravelChic pour son soutien extraordinaire!!

 

Les Green Wheels

Le tour du monde avec The Green Wheels !

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez trouver plus d’informations concernant notre aventure: www.thegreenwheels.com